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Éclairage

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Atlas [[currentYear]] — Ce qu'il faut retenir

UN PARTAGE DES RESPONSABILITÉS ENTRE LA COMMUNE ET L'EPCI

La formule classique de gestion de l’éclairage public reste essentiellement communale (66 %), parfois partagée avec l’EPCI (21 %) pour la voirie d’intérêt communautaire ou des zones d’activités de la Communauté.

UNE GESTION DIRECTE EXTRÊMEMENT MAJORITAIRE

76 % des grandes villes gèrent leur éclairage public directement, soit sous forme de régie ou en recourant à des entreprises dans le cadre de marchés de prestations de services. On constate un developpement des contrats de Gestion Complète et des Contrats de Partenariat qui permettent de renouveler l’éclairage public et de valoriser le patrimoine.

À LA RECHERCHE DE NOUVELLE CONTRACTUALISATIONS

Plus qu’une réflexion sur les modes de gestion, plus d’1/5 des grandes villes sont à la recherche de solutions innovantes en matière de contractualisation pour améliorer l’efficacité énergétique des réseaux, en adossant par exemple les économies à l’investissement confié à un tiers.

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UNE RESPONSABILITÉ ENCORE MAJORITAIREMENT COMMUNALE

La gestion de l’éclairage public reste essentiellement communale (73 %), parfois partagée avec l’EPCI (17 %) pour la voirie d’intérêt communautaire ou des zones d’activités de la communauté. Dans les villes de moins de 100 000 habitants, la compétence communale pour l’éclairage public est plus forte (84 %) que dans les villes de plus de 100 000 habitants (66 %).


GESTION DIRECTE ET MARCHÉS DE PRESTATION DE SERVICES

L’éclairage public est en gestion directe dans 72 % des villes mais beaucoup d’entre elles ont recours à des entreprises dans le cadre de marchés de prestations de services, notamment pour l’entretien du réseau. De plus en plus de villes combinent gestions publique et privée pour l’éclairage public. C’est notamment le cas de 11 % des villes de moins de 100 000 habitants. On remarque que certaines villes ont mis en œuvre des contrats de gestion complète et des contrats de partenariat qui permettent de renouveler l’ensemble des installations d’éclairage public pour un meilleur rendement énergétique.


PROGRESSION RÉGULIÈRE DE LA GESTION DÉLÉGUÉE

Depuis 1990, la gestion déléguée progresse régulièrement. Lors de la première édition de l’atlas, il avait déjà été mis en relief que plus de 20 % des villes de plus de 100 000 habitants recherchent de nouvelles formes de contractualisation pour améliorer l’efficacité énergétique de leur réseau. Cette tendance se développe dans les villes de moins de 100 000 habitants. Pour ces dernières, la gestion directe est passée de 77 % en 1990 contre 69 % désormais, un recul qui s’est manifesté au profit de la gestion déléguée qui est passée de 15 % à 20 % et, dans une moindre mesure, au bénéfice d’une combinaison des deux modes de gestion, passée dans le même temps de 8 % à 11 %.

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LA NOUVELLE RESPONSABILITÉ DES SYNDICATS AU PÉRIMÈTRE PLUS VASTE

Si la compétence de l’éclairage public reste toujours essentiellement dévolue aux communes (70%), on constate une répartition entre intercommunalités et syndicats au périmètre plus vaste à hauteur de 25%, transfert qui progresse régulièrement, quelle que soit la taille des villes et agglomérations.

LE NET REPLI DE LA GESTION DIRECTE

La gestion directe de l’éclairage public reste majoritaire (62%) mais on constate que la diminution de ce mode de gestion s’est accélérée (73% en 1990, 71% en 2000). Cette évolution profite, d’une part, à la gestion déléguée qui poursuit sa progression à 15%, soit une fois et demi de plus qu’en 1990 et d’autre part à la mixité des modes de gestion (23% aujourd’hui contre 14% en 1990).

DES MODES DE GESTION ASSUMÉS

Aujourd’hui, les responsables territoriaux sont peu nombreux à souhaiter revenir sur leurs modes de gestion. En revanche, ils sont très attentifs à la modernisation de leurs réseaux d’éclairage et au renouvellement des équipements, source d’économies substantielles.

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UNE COMPÉTENCE À GOUVERNANCE MIXTE ENTRE COMMUNES ET INTERCOMMUNALITÉS

La gestion de l’éclairage public demeure principalement assurée par les communes (46 %), mais elle repose de plus en plus sur une organisation partagée avec les EPCI (27 %) et des configurations de compétence partagée (25 %). Cette répartition traduit une gouvernance mixte, dans laquelle les communes conservent un rôle central, notamment dans les zones urbaines denses, tandis que les intercommunalités et les syndicats d’énergie interviennent davantage sur les réseaux étendus ou les territoires ruraux. Cette coopération favorise la mutualisation des moyens techniques et financiers et permet une meilleure coordination des investissements, en particulier dans les programmes de rénovation et de modernisation énergétique du parc d’éclairage.

 

UNE GESTION DIRECTE EN RECUL, AU PROFIT DE MONTAGES PLUS HYBRIDES

La gestion directe reste le mode de gestion le plus répandu (48 % des territoires), traduisant l’attachement des collectivités à un contrôle opérationnel de proximité sur ce service. La gestion déléguée représente 12 % des cas, notamment à travers des marchés publics globaux ou des contrats de performance énergétique, confiés à des acteurs spécialisés tels que Citeos (VINCI Énergies) ou Eiffage Énergie. Les modèles combinés (34 %) témoignent de la prévalence de solutions hybrides associant régie et délégation, souvent mises en œuvre dans une logique de modernisation du parc lumineux.

Sur le temps long, la gestion directe, historiquement dominante, recule progressivement, passant de 83 % en 1990 à 62 % en 2019, puis à 48 % en 2025. En parallèle, la montée des montages délégués et combinés reflète l’adaptation des collectivités aux enjeux de performance énergétique, de maintenance et de renouvellement des équipements.

 

UNE FORTE STABILITÉ DES MODES DE GESTION, MALGRÉ DES ÉVOLUTIONS TECHNIQUES

Les changements de mode de gestion demeurent très limités : seuls 5 % des territoires déclarent avoir modifié leur organisation depuis 2019, tandis que 69 % ont conservé leur modèle existant. Cette stabilité s’explique par la maturité des organisations locales, la durée des contrats en cours et la continuité des choix de gouvernance.

Les principales évolutions observées concernent moins le mode de gestion lui-même que la modernisation des installations, notamment à travers le déploiement de technologies LED, de systèmes de télégestion ou de marchés de performance énergétique. La réversibilité existe donc à la marge, mais elle s’inscrit principalement dans une logique d’optimisation technique plutôt que de transformation structurelle des modes de gestion.

Le saviez-vous

Tendances et chiffres clés en [[ currentYear ]]

Notre échantillon porte sur [[ texts.total ]] collectivités.

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